Une journée à l’atelier métallurgique

Aujourd’hui, les caméramans et quelques journalistes et preneurs de son se sont dirigés à l’atelier métallurgique, au Mistral, pour complèter le tournage de la deuxième capsule. J’y suis venue également pour photographier et documenter la journée.

Les soudeurs nous ont d’abord informé des mesures de sécurité qu’il fallait prendre. Nous nous avons mis des lunettes pour qu’aucun éclair de soudure ne heurte nos yeux.

Les soudeurs nous ont montré leur métier et nous ont aussi montré comment leurs machines fonctionnaient. Nous avons également découpé des formes dans le métal avec la tailleuse. Anna s’occupait de faire filmer Laurie et de s’assurer que tout se passait bien. Philippe, lui, conseillait Frédérique à la prise de son. Martine, quant à elle, supervisait le groupe.

Pendant tout ce temps, nous avons filmé la scène où l’actrice principale, une formatrice de Paraloeil, attachait les lacets de ses souliers. Peu après, nous avons filmé l’interview de Roxanne avec cette même formatrice. C’est tellement intéressant pour des étudiants comme nous de vivre une telle expérience!

– Anaïs Ruest

Une visite aux Jardins de Métis

Aujourd’hui, nous nous sommes rendus aux Jardins de Métis, pour compléter la deuxième capsule et rencontrer à nouveau l’artiste Marie-Claude Hamel.

Des artefacts sont entreposés et bien mis en sécurité à cet endroit. Nous avons filmé une petite partie des artefacts pour l’entrevue. L’espace était très restreint et nous devions y tenir à 8 personnes. En entrant dans l’atelier, plusieurs odeurs se sont installées : des odeurs de terre, de carton, d’essence, de cannelle et de métal. Pour les artefacts, nous devions filmer 4 plans. Par contre, pour les toucher, seules Marie-Claude et son assistante avaient le droit, mais en portant des gants blancs et en faisant très attention.

Le silence le plus complet devait être dans la pièce. Le moindre son aurait pu gâcher le tournage. Comme la lumière du jour était un peu faible vers les artefacts, nous avions besoin d’une lampe. Mais petite lampe + une personne pour la tenir pendant 30 minutes = bras fatigués! Martine, notre réalisatrice, devait se mettre sur la pointe des pieds et tenir la lumière le plus haut possible. Nous avons fait plusieurs reprises. Coralie a fait un bruit étrange avec sa gorge et Martine a foncé dans les étagères! Lorsque nous étions dans les ateliers, les communicateurs web sont repartis à l’école pour travailler sur ce projet.

Ensuite, nous nous sommes rendus à la maison écologique ERE132 pour l’entrevue avec Marie-Claude. C’est dans ces moments que nous nous rendons compte qu’en cinéma, on peut manger seulement quand on a le temps!! Audrey à la caméra, Louis-David à la perche pour la prise de son, moi-même, Dalie, pour prendre des notes et des photos pour notre blogue, puis Coralie pour interviewer Marie-Claude, devions soit manger dans la voiture, soit entre les questions et les reprises. À la fin, pour faire un silence d’ambiance dans le vidéo monté, nous devions faire un « room tone » pour prendre le silence de la pièce.

Encore une fois, le silence le plus complet devait régner pendant 30 secondes, mais Coralie a commencé à rire au bout de 10 secondes. Mais ce n’était pas grave, puisque nous avions notre prise. Pendant que nous étions aux Jardins pour faire notre travail, les monteurs, eux, étaient à l’école pour finaliser la première capsule. Nous avons tous hâte de la voir!

– Dalie Ross

Le montage : le nerf de la guerre

La première capsule n’est toujours pas prête, mais nos monteurs travaillent fort, sous la supervision de Maxime, pour la terminer bientôt. Ils sont en train de prendre les meilleures parties, couper les moins bonnes, et doivent garder, sur 5 heures de tournage, 3 minutes de vidéo.

Nous avons tous travaillé très fort sur ce projet, mais les monteurs font maintenant la plus grosse partie de la capsule. Tout le monde a très hâte de voir le vidéo, je suis sûre que ce sera très beau!

-Dalie Ross