1er tournage de la Saison 2

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Vendredi le 2 décembre, avec le Clic culture, nous avons été à la grange à dîme à Sainte-Flavie, pour filmer notre première capsule avec le groupe Chi-Quai-Boum! et Cylia Themens. Premièrement, nous avons fait une entrevue avec Cylia Themens, qui enseigne les percussions à Sainte-Flavie. On a posé des questions comme: Pourquoi avez-vous choisi de faire des percussions plutôt que d’autre instruments?; Jusqu’à quel niveau enseignez-vous la percussion?; Comment gérer plusieurs personnes qui sont de différents niveaux et différents âges?; Est-ce que vos étudiants font des spectacles? et Pourquoi enseignez-vous en groupe plutôt qu’en individuel?

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La personne qui posée les questions est la journaliste-réalisatrice Camille Landry Beaulieu, les caméramans-photographes étaient Mélissa Dufour et Fabrice Gauthier et les preneurs de son son étaient Michael Lafontaine et Anthony O’Connor. Ensuite, nous avons filmé l’arrivée des musiciens et leur entrée dans la grange. Les caméramans ont filmé dans quatre différentes positions au deuxième étage. Pour finir, il y a eu un grand rond pour faire une entrevue avec les musiciens en finissant avec Cylia Themens. Anecdotes: Michael Lafontaine lançait des mouches mortes et des grains de maïs en bas. Il était au troisième étage vu qu’il était preneur de son. Il y avait des mouches mortes accrochées aux lumières. Il faisait vraiment très froid dans la grange. Les marches y sont très dangereuses! J’ai aimé mon expérience parce que c’était la première fois que je regardais le tournage d’une capsule. Je referais l’expérience c’est certain, parce que j’aime beaucoup poser des questions aux gens… et j’aimerais aussi faire le clap!

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Christine Boivin

 

Entre deux tournages… ça continue de rouler!

En ce moment, notre équipe travaille dur. Nous avons eu la chance de voir la première capsule. Nous la trouvons tous très bien faite par les monteurs. En parlant d’eux, les monteurs sont justement en train de monter la 2e capsule. Les journalistes et les réalisateurs sont en équipe pour trouver le contexte et l’endroit de la 3e capsule. Nous, l’équipe de la communication web, prenons des photos des équipes en plein travail et nous commençons à parler de la 3e capsule. Nous travaillons aussi sur le blogue comme à l’habitude. Les preneurs de sons et les caméramans prennent une semaine « relax » puisqu’ils n’ont rien à filmer. Ils vont donc à leurs cours habituels et font du travail personnel en classe. Nous avons peu de temps pour tout terminer alors… nous devrions nous dépêcher et faire du bon travail !

– Dalie Ross

Un suivi de la troisième capsule

Aujourd’hui et au cours des prochains jours, les journalistes et les réalisateurs se concentrent sur le scénario de la troisième (et dernière) capsule : lieux de tournages, plans, images, etc.

Selon les scénaristes, pour en arriver à un beau résultat, il faut bien planifier les étapes, dans le bon ordre et au bon moment. Il faut également s’assurer que les autres équipes soient organisées et sachent exactement ce qu’elles vont faire lorsqu’elles se rendront sur place le 13 mai. Les élèves qui se rendent à leur cours de projet d’enrichissement doivent être à leur affaire et être motivés car l’équipe de scénarisation a une tâche très importante dans le rôle des capsules : sans elle, nos capsules ne seraient pas aussi belles que celles que nous avons réalisées.

Martine est très importante pour l’équipe des scénaristes car elle leur donne des pistes pour améliorer leurs idées et les guide tout au long de la préparation. Malgré le travail qui les occupe, tout le monde est souriant et trouve le tour de travailler dans le plaisir et l’amusement!

– Gaëlle Bérubé

Une visite aux Jardins de Métis

Aujourd’hui, nous nous sommes rendus aux Jardins de Métis, pour compléter la deuxième capsule et rencontrer à nouveau l’artiste Marie-Claude Hamel.

Des artefacts sont entreposés et bien mis en sécurité à cet endroit. Nous avons filmé une petite partie des artefacts pour l’entrevue. L’espace était très restreint et nous devions y tenir à 8 personnes. En entrant dans l’atelier, plusieurs odeurs se sont installées : des odeurs de terre, de carton, d’essence, de cannelle et de métal. Pour les artefacts, nous devions filmer 4 plans. Par contre, pour les toucher, seules Marie-Claude et son assistante avaient le droit, mais en portant des gants blancs et en faisant très attention.

Le silence le plus complet devait être dans la pièce. Le moindre son aurait pu gâcher le tournage. Comme la lumière du jour était un peu faible vers les artefacts, nous avions besoin d’une lampe. Mais petite lampe + une personne pour la tenir pendant 30 minutes = bras fatigués! Martine, notre réalisatrice, devait se mettre sur la pointe des pieds et tenir la lumière le plus haut possible. Nous avons fait plusieurs reprises. Coralie a fait un bruit étrange avec sa gorge et Martine a foncé dans les étagères! Lorsque nous étions dans les ateliers, les communicateurs web sont repartis à l’école pour travailler sur ce projet.

Ensuite, nous nous sommes rendus à la maison écologique ERE132 pour l’entrevue avec Marie-Claude. C’est dans ces moments que nous nous rendons compte qu’en cinéma, on peut manger seulement quand on a le temps!! Audrey à la caméra, Louis-David à la perche pour la prise de son, moi-même, Dalie, pour prendre des notes et des photos pour notre blogue, puis Coralie pour interviewer Marie-Claude, devions soit manger dans la voiture, soit entre les questions et les reprises. À la fin, pour faire un silence d’ambiance dans le vidéo monté, nous devions faire un « room tone » pour prendre le silence de la pièce.

Encore une fois, le silence le plus complet devait régner pendant 30 secondes, mais Coralie a commencé à rire au bout de 10 secondes. Mais ce n’était pas grave, puisque nous avions notre prise. Pendant que nous étions aux Jardins pour faire notre travail, les monteurs, eux, étaient à l’école pour finaliser la première capsule. Nous avons tous hâte de la voir!

– Dalie Ross

C’est parti : on tourne!

En ce deuxième cours de tournage, nous avons fait le plan de la bousculade de la victime pour le film. C’était vraiment amusant, tous les élèves ont ri et Benoît était fait pour le rôle. Dans le corridor, tous les figurants s’y trouvaient pour filmer la fameuse scène. Il y a eu plusieurs reprises, car les acteurs étaient souvent en retard pour faire la bousculade. C’était très drôle!

Par contre, je ne croyais pas que filmer un petit court-métrage prenait autant de temps et de travail!! Mais nous sommes très motivés et avons très hâte de voir le résultat.

-Anaïs Ruest